Chacun de ces documents a ses spécificités, et il est évident que le traducteur qui travaille dans ce domaine doit posséder, en plus d'une formation linguistique de base, une formation complémentaire en économie. Seule une connaissance approfondie des particularités du secteur, de ses catégories et de sa terminologie lui permet de réaliser avec exactitude la traduction financière du document d'origine.
Il ne faut pas non plus oublier que la documentation financière n'est pas uniformisée. Si, par exemple, les Règles (normes) fédérales russes de l'activité d'audit sont pratiquement identiques aux Normes internationales d'audit (ISA), on ne peut en dire autant de nombreux autres documents. La difficulté de la traduction est aggravée par la spécificité de la langue elle-même. Le spécialiste chargé d'une traduction financière risque de se heurter à des termes sans équivalent, dont l'explication peut nécessiter des notes distinctes. Ainsi, en anglais, le lexique temporairement dépourvu d'équivalent dans le domaine de l'information financière représente plus de 9 % de l'ensemble du vocabulaire financier. Autre problème : les particularités des constructions lexicales et grammaticales (la voix passive, par exemple), qui tiennent aux lois internes d'évolution de la langue et aux traditions séculaires de rédaction de ce type de documents. Tout cela exige souvent d'adapter sensiblement le texte d'origine.
Toutefois, ces particularités, comme d'autres, ne sont pas des obstacles insurmontables pour les collaborateurs du bureau Kerner. L'entreprise dispose de spécialistes très expérimentés, titulaires d'une formation en économie, qui réalisent les traductions financières en maîtrisant parfaitement le sujet et la terminologie. Appelez-nous : nous effectuerons les travaux de traduction à un niveau de qualité exemplaire, dans les délais convenus.
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