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Traduction écrite

Traduction technique

Réaliser une traduction technique véritablement adéquate est incroyablement difficile.

Les textes techniques se distinguent par la complexité de leurs phrases. Ils regorgent de termes spécialisés, qui portent l'essentiel du sens et occupent la première place parmi les autres mots du vocabulaire courant. On y trouve aussi fréquemment des mots étrangers à la langue cible, des mots tronqués, des abréviations et des sigles, ce qui complique parfois sérieusement le travail du traducteur.

Pour traduire correctement des textes techniques, il faut posséder non seulement une connaissance approfondie de la langue et de la terminologie, mais aussi des connaissances professionnelles précises.

La traduction de documentation technique a pour but de transmettre une information donnée au lecteur avec le maximum de clarté et de précision. Les mots doivent donc être choisis avec le plus grand soin.

Ainsi, pour rendre le verbe « чистить » (nettoyer), au lieu du premier équivalent qui vient à l'esprit, « to clean », le traducteur technique doit employer « to purify » afin de donner au texte sa coloration linguistique spécifique.

Il faut également garder à l'esprit qu'un même terme peut avoir des sens différents selon les domaines techniques, voire au sein d'une même branche. De plus, avec le développement constant de la science et de la technique, de nouveaux termes apparaissent sans cesse.

Le traducteur de textes techniques doit donc toujours rester attentif et bien informé.

N'oublions pas non plus que cette documentation, comme nous l'avons déjà mentionné, s'adresse le plus souvent à des spécialistes. Pour eux, le langage technique est un gage de compétence technique, et tout écart par rapport à leur manière habituelle d'exposer la matière rend souvent les faits plus difficiles à comprendre.

Le style de la traduction est donc essentiel : aucune interprétation arbitraire du sujet, mais un exposé sobre des faits, avec des formulations et des constructions syntaxiques discrètes qui ne détournent pas l'attention du contenu.

Aussi joliment que sonne en anglais « The wire is alive », et même si l'on est tenté de rendre « The wire is dead » par une formule imagée, ces deux phrases ne peuvent se traduire en russe que par « Провод под током » et « Провод отключен » (« Le fil est sous tension » et « Le fil est hors tension »).

Dans une telle situation, l'envolée créative n'a pas sa place.

Dans la mesure du possible, un bon traducteur technique doit aussi éviter les mots d'origine étrangère et privilégier les termes d'origine russe.

Certes, le fond ne change pas, que vous appeliez l'équipement « чиллер » ou « холодильная машина » (machine frigorifique), mais le niveau d'un traducteur, comme celui de tout autre professionnel dans son domaine, se révèle dans les détails.

Chez Kerner, nous prenons en charge la traduction de :

  • brevets,
  • manuels d'utilisation,
  • notices et instructions,
  • dossiers d'appel d'offres,
  • et aussi...

  • certificats de conformité,
  • manuels automobiles,
  • procès-verbaux d'essais,
  • cahiers des charges techniques et autres documents de projet,
  • jeux vidéo,
  • plans et dessins techniques,
  • spécifications,
  • catalogues de produits,
  • documents normatifs : GOST, SNiP, OST.
  • Nous garantissons que nos spécialistes possèdent les connaissances techniques et linguistiques nécessaires pour fournir une traduction techniquement rigoureuse, conforme à la terminologie GOST.

    « Une mauvaise traduction de textes techniques est pire que pas de traduction du tout », disent souvent les spécialistes en soupirant, une énième traduction « légèrement approximative » du mode d'emploi d'un produit venu d'un fabricant étranger entre les mains. FAITES APPEL À DES PROFESSIONNELS !